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Le ministre Clément GignacFonder sa propre entreprise afin de subvenir aux besoins de sa famille est le rêve de plusieurs entrepreneurs. Mais la timidité des institutions financières traditionnelles pour les projets de plus petite taille peut être un obstacle majeur.

Afin de favoriser les nouveaux entrepreneurs qui veulent se lancer en affaires, le gouvernement québécois annonce l'octroi de 4,7 millions de dollars sur deux ans au Réseau québécois du crédit communautaire.

Quelque 2000 nouveaux entrepreneurs se partageront ainsi 2,3 millions de dollars cette année.

Selon le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Clément Gignac, le jeu en vaut la chandelle.

Selon nos calculs, pour chaque dollar consacré au réseau de crédit communautaire, on retrouve 1,30 $ en terme d'économie, d'assistance sociale qu'on n'a pas à payer, ou d'activité économique qui est générée.

Le ministre Clément Gignac

L'argent est bienvenu dans le milieu du crédit communautaire. Les gens du milieu jugent qu'il reste beaucoup de travail à faire pour venir en aide à ceux qui veulent se lancer en affaires, notamment en ce qui a trait à l'importance des prêts - ils sont limités aux secteurs à faible capitalisation pour l'instant.

Les entrepreneurs qui veulent mettre sur pied de petits projets sociaux ou individuels doivent aussi faire face aux préjugés et à la méfiance qu'ils inspirent dans les institutions financières traditionnelles. Et pourtant, « ce sont, à la grande surprise de beaucoup de monde, des gens très fiables en terme de remboursement », indique Nancy Neamtam, présidente du Chantier de l'économie sociale.

Une forme de crédit novatrice

Luz Helena Sarmiento rêvait depuis toujours de démarrer son entreprise.

Un jour, elle a une idée : concevoir et louer des centres de tables lumineux pour les congrès. Son projet d'entreprise a pu se concrétiser grâce à un prêt de 5000 $ de la Société communautaire lavalloise d'emprunt.

Sans ces fonds, elle n'aurait pas été en mesure de démarrer son entreprise.

J'ai frappé à plusieurs portes, parce que, en tant qu'immigrante, je n'avais pas une histoire de crédit énorme. Dans les banques, je n'étais pas éligible pour avoir des prêts et des choses comme ça.

Luz Helena Sarmiento

Depuis sa création, il y a maintenant quatre ans, son entreprise accumule de gros clients ce qui lui permet de faire « assez [d'argent] pour vivre d'une façon digne ». Luz Helena Sarmiento a d'ailleurs déjà presque la totalité de son emprunt.

D'après un reportage de Marjorie April

 

 
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